NEXT finance
votre projet d'Économie Circulaire

Notre mission

NEXT joue un rôle de levier financier dans des projets wallons d'Économie Circulaire en phase de croissance

  • Votre projet concerne un des 4 axes de l'Économie Circulaire ?
  • Votre projet dispose d'une vocation industrielle ?
  • Vous souhaitez lui donner de l'ampleur ou accélérer sa croissance ?
  • Vous recherchez un partenaire spécialisé qui comprend les enjeux et les caractéristiques de ce modèle d'économie mais également ses risques ?

Dans ce cas… Start-up, PME ou Grande Entreprise,
NEXT est fait pour vous !

NEXT, c'est :

  • Une intervention en capital et/ou prêts sans garanties (subordonnées)

    Une intervention en capital et/ou prêts sans garanties (subordonnées)

  • Un financement sur mesure

    Un financement sur mesure

  • Une expertise spécialisée en Économie Circulaire avec des interlocuteurs aptes à challenger vos idées

    Une expertise spécialisée en Économie Circulaire avec des interlocuteurs aptes à challenger vos idées

  • La mise en relation avec l'éco-système wallon de l'Économie Circulaire et avec d'autres investisseurs potentiels

    La mise en relation avec l'éco-système wallon de l'Économie Circulaire et avec d'autres investisseurs potentiels

  • Le soutien du groupe SRIW et l'accès à son réseau d'entreprise

    Le soutien du groupe SRIW et l'accès à son réseau d'entreprise

  • Une réponse rapide à votre demande et adaptée aux enjeux sociétaux

    Une réponse rapide à votre demande et adaptée aux enjeux sociétaux

Votre financement,
comment ça marche ?

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  • Contactez NEXT

    Préparez un résumé de votre projet en quelques pages et contactez-nous. Votre demande est étudiée rapidement. Au besoin, nous vous aidons à la compléter.

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  • Recevabilité

    Le Comité de Direction statue sur la recevabilité de votre projet (en maximum 2 semaines).

    OUI : si votre projet est recevable, un dossier complet est élaboré par NEXT, en se basant sur les informations que vous fournirez et ainsi que sur votre business plan

    Peut-être : si votre projet n'est pas assez mûr, les conditions à rencontrer vous seront expliquées. Notre équipe se tient à votre disposition pour vous aider et vous fournir un accompagnement spécialisé. Au besoin et sous certaines conditions, une étude technico-économique peut être envisagée. Une fois ces conditions remplies, nous vous invitons à nous recontacter

    NON : si votre projet n'est pas éligible, vous en êtes informés dans les plus brefs délais

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  • Décision sur le financement

    Le dossier complet est présenté au Conseil d'Administration qui se réunit mensuellement.

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  • Contractualisation

    Les conventions de financement sont établies.

Quelles sont les conditions minimum pour être éligible ?

  • Le projet doit concerner un ou plusieurs axes de l'Économie Circulaire (conception et production circulaire, nouveaux modèles économiques, logistique inversée, symbioses industrielles)
  • Le projet doit démontrer la perspective d'une rentabilité économique, même si c'est à long terme
  • Des acteurs privés doivent également soutenir le financement du projet, NEXT n'intervient donc pas seul

Ils sont passés par NEXT

« Hemp » : du chanvre

IsoHemp fabrique des produits de construction à partir de chanvre. C’est en 2012 que les fondateurs de l’entreprise, Olivier Beghin et Jean-Baptiste de Mahieu, ont redécouvert ce matériau artisanal, utilisé depuis des millénaires. Ils ont décidé de le remettre en valeur pour en faire des solutions constructives durables et performantes, en travaillant en circuit court et sans rejeter de déchets.

Un processus de fabrication unique au monde

Ils ont mis au point un outil industriel qui leur permet de mélanger les copeaux du chanvre avec de la chaux et de l’eau. Ils obtiennent ainsi un mélange qui est coulé dans des moules, pressé et séché, afin de former des blocs plus ou moins épais, utilisables dans la construction des murs ou dans l’isolation des maisons.

« Cet outil est unique au monde, dit Olivier Beghin, cofondateur de l’entreprise. C’est extrêmement difficile de mélanger une matière végétale très légère à de la chaux très collante. Notre processus n’a pas d’équivalent. Nous avons conçu le prototype de l’outil et maintenant nous passons à l’échelle industrielle. »

Des atouts dans la construction

Les blocs de chanvre d’Isohemp coûtent un peu plus cher que le béton cellulaire qu’ils visent à remplacer. Mais ils présentent des avantages incomparables en matière d’isolation thermique et acoustique, ils régulent l’humidité, tout en résistant au feu.

« C’est un produit haut de gamme, souligne Olivier Beghin, il est idéal pour la construction de maisons passives ou basses énergie, mais il est très performant aussi dans l’isolation d’habitations sociales. »

Une croissance importante de la demande

Les résultats sont au rendez-vous. En moins de 10 ans, IsoHemp est arrivé à une production annuelle de 100.000 m2 de mur, soit assez de blocs pour construire ou rénover 500 maisons. Et le carnet de commande se remplit tellement vite, que l’entreprise compte multiplier ce résultat par 5 dans les années à venir. Elle a engagé 35 personnes et vise l’équilibre financier en 2022.

« Le marché de la construction est très traditionnel, explique Olivier Beghin, et il nous a fallu du temps pour démarrer. Mais le secteur doit se réinventer, parcequ’il est de ceux qui émettent le plus de CO2 et produisent le plus de déchets. Or nous apportons une réponse à ces 2 problématiques. Le produit-chanvre capte plus de CO2 qu’il n’en émet et nous recyclons tous nos déchets de production. D’où l’intérêt grandissant pour nos solutions. »

Une nouvelle usine… avec l’aide financière de la SRIW et du programme NEXT

IsoHemp a construit une nouvelle usine capable de produire 500.000 m2 de murs de chanvre par an. Elle sera opérationnelle cet été 2021. L’investissement est lourd : 5 millions €.

Les fondateurs-actionnaires de l’entreprise ont levé ces capitaux avec le soutien de la SRIW et de NEXT qui s’est concrétisé sous la forme d’un prêt participatif, c’est-à-dire un prêt dont le taux est variable en fonction des résultats de l’entreprise.

« C’est toujours difficile de lever des fonds, reconnaît Olivier Beghin, il faut convaincre les partenaires et trouver le meilleur équilibre financier, en composant avec les contraintes de chacun. Mais nous avions identifié nos besoins et notre projet tient la route. La SRIW et NEXT nous ont réservé un bon accueil avec une intervention. d’un million et demi en prêt et en capital. Leur soutien nous a aidés à obtenir du financement privé et bancaire pour compléter le tour de table. Ils ont vraiment joué leur rôle de levier de croissance pour une jeune entreprise comme la nôtre. »

Une « cleantech » innovante… à base de déchets de construction

IPSIIS est née de la volonté d’Yves Le Corfec de récupérer des déchets de construction délaissés pour les valoriser. L’ingénieur français a mis au point une technologie permettant de transformer des poudres d’ardoise, de roches ou de briques en mousses isolantes et réfractaires. Comment ? En mélangeant ces poudres inertes, en phase aqueuse, avec des agents de cohésion et de cémentation, ce qui donne une crème qu’on brasse et qu’on aère pour en faire une mousse légère et ininflammable. Cette mousse est utilisable dans l’isolation des bâtiments ou dans l’industrie, soit par projection ou par moulage, soit après cuisson sous forme de blocs facilement usinables.

« C’est une innovation technologique, commente Yves Le Corfec, basée sur une réutilisation de ressources naturelles, dans un but d’efficacité énergétique. L’idée est de créer des écosystèmes locaux, à proximité des gisements de déchets. »

Un matériau d’isolation très efficace, dans le bâtiment et dans l’industrie

Le processus de production breveté par IPSIIS présente plusieurs avantages: peu énergivore, peu encombrant, peu capitalistique, facilement reproductible. Il se prête à une logique de développement économique local. Le matériau produit peut résister jusqu’à 1.300 degrés, sans aucune toxicité, ce qui le rend particulièrement efficace pour isoler des fours industriels ou des conduits de cheminée.

« Nous sommes devenus un acteur sur le marché très technique de la protection du feu, explique Gilles Bocabarteille, CEO d’IPSIIS, nous réalisons des conduits pour cheminées industrielles . Des partenaires européens de renom nous font confiance en Suisse, en Allemagne, en Pologne … »

De l’industrie à la distillation

Les mousses et blocs Ipsiis ont également trouvé clientèle dans l’industrie pétrolière, dans la métallurgie, dans la chimie et la pétrochimie. Mais l’entreprise travaille aussi avec… des producteurs de cognac.

«Il y a beaucoup de gains énergétiques à faire dans le monde des alambics, car la production de malt demande beaucoup d’énergie, explique Gilles Bocabarteille. Nos matériaux permettent d’améliorer la distillation. Nos clients ont des gains d’efficacité de l’ordre de 10 à 15%, ce qui est appréciable quand le temps de retour sur investissement doit être court. »

La Wallonie… pour passer à la vitesse supérieure

IPSIIS est encore une start up. Créée en 2014 dans le sud de Paris, l’entreprise dispose d’une unité pilote en Seine et Marne. Mais aujourd’hui elle veut passer à l’échelle industrielle et c’est en Belgique, à Frameries, qu’elle a choisi d’implanter son usine de production. Un choix qui ne doit rien au hasard.

« La situation géographique est intéressante, au carrefour de l’Europe, explique Gilles Bocabarteille. Il y a dans la région un tissu industriel important et une expertise reconnue. Et puis la Wallonie a pris des engagements stratégiques sur É’économie Circulaire, ce qui est dans l’ADN de notre entreprise. »

« La céramique et la terre cuite sont travaillées depuis longtemps en Wallonie, ajoute Yves Le Corfec, il y a là tout un historique. Depuis l’origine on s’approvisionne en partie en matières premières en Wallonie et nous avons des contacts avec plusieurs centres d’expertise technique. On ne part pas de rien. »

Un investissement de 2 millions et demi, avec le support de NEXT

IPSIIS a trouvé à Frameries un site de 1200 m2 qu’elle a réhabilité pour y installer ses outils. Le démarrage est prévu début juin 2021. Avec un volume de mousse de 500 m3 par an dans une première phase, puis montée en cadence pour atteindre 4000 m3 par an d’ici 5 ans, l’objectif étant de desservir toute l’Europe du Nord sur le marché de la haute température. Une dizaine de personnes travailleront sur le site en 2022 et l’équilibre financier est visé pour la fin de cet exercice. Le coût de l’investissement : 2 millions et demi € , dont 1,1 million injecté par Next, mission déléguée confiée à la SRIW par la Région Wallonne. 37% du capital de la filiale belge d’Ipsiis est aux mains de NexT et Yves Le Corfec s’en félicite :

« le monde des matériaux n’est pas habitué à voir les règles du jeu bouleversées. Avoir à bord un partenaire solide comme la région wallonne au travers de NEXT nous donne une crédibilité. C’est un signe de confiance qui permet de rassurer les prospects. »

Le cercle vertueux est enclenché

« Avec cette unité de production en Belgique, on va changer de prisme. Next est le premier partenaire public qui nous soutient, elle nous apporte la solidité financière dont nous avons besoin pour nous développer. Une nouvelle aventure commence. »

Les principes de
l'Économie Circulaire

L'Économie Circulaire est avant tout un modèle d'optimisation de l'utilisation des ressources permettant d'atteindre une plus grande résilience.

  • La conception et la production de produit en Économie Circulaire

    Lors des phases de conception, de production et d'organisation, l'utilisation des ressources est optimisée en prenant en compte les externalités produites à chaque étape du cycle de vie.

  • Les nouveaux modèles économiques à travers l'Économie Circulaire

    Aujourd'hui, nous allons vers de nouveaux modes de production, de distribution, de consommation et de création de valeur ajoutée. Elles contribuent à optimiser l'utilisation des ressources matérielles et immatérielles.

    Par exemple, on remplace plus facilement la vente d'un bien par l'offre d'une solution de services intégrée.

  • Mise en place d'une logistique inversée

    Grâce à l'Économie Circulaire, on peut récupérer les ressources matérielles auprès des clients ou des consommateurs de l'entreprise afin de les réintroduire dans un cycle de production, d'utilisation, ou de logistique.

    Un bel exemple est le système de consigne ou d'obligation de reprise qui existe aujourd'hui dans certains pays dont la Belgique.

  • Création de symbioses industrielles

    L'Économie Circulaire permet l'échange et/ou la mutualisation de certaines ressources entre plusieurs entreprises dans le but d'utiliser les déchets de l'une comme matières premières d'une autre.

    La récupération de la chaleur fatale au sein d'une entreprise en est un bel exemple.

  • Plus d'informations

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fturck@sriw.be
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